Depuis quelques années je pratique, à côté de mon activité de graveur, un autre langage artistique et plastique : la peinture à l’huile sur toile – que j’avais déjà abordée en amateur au Japon, dans mon adolescence. J’explore une thématique qui se déploie en de nombreuses variantes formant un univers continu, une sorte de mouvement perpétuel : la relation poreuse entre l’intérieur et l’extérieur, entre la chambre et le monde… ce qui est dans l’un et dans l’autre en même temps, lorsqu’un espace qui semble intime et fermé s’avère en réalité ouvert sur l’extérieur – un extérieur lui-même réel ou mental, de façon volontairement incertaine.







